Il y a des chagrins qui ne s’éteignent jamais vraiment. Ils se taisent, se rangent quelque part dans le quotidien, mais continuent de battre sous la surface. En Italie, une histoire récente a ravivé ce débat délicat entre justice, deuil et impossibilité de tourner la page.
Quand le temps n’efface pas la perte

Le responsable des faits, François Delorme, avait été condamné par la justice italienne. Une décision qui, sur le papier, devait clore le chapitre judiciaire. Mais dans le cœur d’un père, la sentence n’a jamais comblé l’absence.
