5 médicaments courants que les médecins abordent souvent avec prudence en cas d’utilisation à long terme

Voici le plus intéressant : de nombreuses personnes réussissent à passer à des approches sans médicaments.

Étapes à suivre :

Adoptez une routine de sommeil régulière (coucher et lever à heures fixes).
Limitez les écrans et la caféine le soir.
Explorez les techniques cognitivo-comportementales contre l’insomnie : elles sont souvent plus efficaces sur le long terme.

Votre médecin pourra vous conseiller sur la réduction progressive des doses si nécessaire.

5. Certains antihistaminiques – comme la diphenhydramine présente dans les produits pour le sommeil ou contre les allergies

Présents dans de nombreux somnifères ou antiallergiques en vente libre, ces composés bloquent l’histamine pour atténuer les symptômes.

Chez les personnes âgées notamment, une utilisation prolongée peut entraîner somnolence, confusion ou sécheresse buccale en raison d’effets anticholinergiques. Les critères de Beers recommandent la prudence en cas d’utilisation prolongée.

Des solutions plus judicieuses : optez pour des antihistaminiques non sédatifs comme la loratadine pour les allergies, ou concentrez-vous sur l’hygiène du sommeil pour les problèmes de repos.

Ce que vous pouvez faire dès maintenant : Conseils pratiques pour une utilisation plus sûre

Voici des habitudes simples à adopter :

Faites le point sur vos médicaments chaque année : planifiez un « bilan de vos médicaments » avec votre médecin ou votre pharmacien.

Surveillez vos symptômes et votre consommation : Tenez un journal simple – notez quand vous prenez un médicament et pourquoi.
Explorez les alternatives non médicamenteuses : L’activité physique, la gestion du stress ou des modifications alimentaires permettent souvent de traiter les causes profondes.
Lisez attentivement les étiquettes : Recherchez les ingrédients cachés ou les mises en garde.

Posez-vous les questions suivantes : « Est-ce toujours la meilleure option pour moi à long terme ? » ou « Existe-t-il des alternatives moins risquées ? »